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À carnet ouvert : Les Maldives

  • 22 févr.
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 23 févr.

Rien de mieux pour stimuler l’inspiration qu’une petite escapade dans les tropiques lointaines. Je ne sais pas ce qui aide le plus : la vie débordante des îles tropicales ou simplement une bonne dose de vitamine D, qui me rappelle que je suis un être humain et non pas un genre de yéti des glaces. Je n’en ai pas l’habitude, mais mon cœur connaît sa zone de confort : la chaleur et les tenues d’été.


Voici une petite visite du carnet que j’ai emporté aux Maldives, ainsi que les esquisses de cette semaine de retour à la vie.


Chambre d’hôtel aux Maldives avec lit défait et vue sur lagon turquoise au lever du soleil.


L’état d’esprit général


J’ai ajusté mes attentes créatives. Dessiner en vacances n’est pas toujours simple. Et puis, j’ai d’autres ambitions ; lire sur la plage et siroter des margaritas. Mais ce serait un gâchis de ne pas traduire l’inspiration du moment, et une part de moi serait frustrée de ne pas le faire. Alors voilà ; compromis.


Carnet de croquis et crayons de couleur sur chaise longue à la plage, sable et serviette beige.

Après toutes ces années, j’ai finalement accepté que l’aquarelle en voyage, c’était trop compliqué pour moi. J’ai échangé mon boîtier pour mes crayons de couleur. Au lieu de m’acheter un petit carnet hors de prix spécialement pour l’occasion, j’ai trimballé mon habituel album de coupures à cinq dollars, dont je fais toujours le plein chez Jean Coutu quand je suis à Montréal. Aucune intention de faire de la publicité, mais j’ai un faible pour ces carnets au papier ivoire qui me rappellent les livres anciens. Ils sont si bon marché que je n’ai aucun pincement au cœur quand je les asperge de crème solaire par mégarde. Je suis plus à l’aise quand les objets autour de moi peuvent survivre à ma maladresse, et je suis plus créative quand je suis à l’aise.



Le hublot


À l’approche de Malé, après plus de quinze heures de voyage, un spectacle s’offre à nous. Les yeux encore collés, j’ai cru rêver ; une multitude d’îlots et d’atolls, comme des gouttes d’aquarelle dans l’océan Indien. C’est comme être une extraterrestre qui approche une nouvelle planète.




Les créatures marines


Les eaux cristallines entourant notre hôtel en regorgeaient ; un concours de beauté très serré. Les vedettes du lagon sont les bébés requins, pour qui les eaux peu profondes servent de pouponnière naturelle. L’unique résidente que nous n’avons pas croisée est une sirène, que je n’ai eu aucun mal à imaginer.



Petit requin nageant dans les eaux peu profondes d’un lagon aux Maldives.


Illustration d’un bébé requin et d’une sirène dans un lagon tropical vert et turquoise.
Créatures marines, Tirage d’art disponible

Le bar de la piscine


Lieu idéal pour observer les vacanciers dans leur habitat naturel. Malgré le bonheur de recevoir une dose de vitamine D, ma place reste sur une chaise longue à l’ombre, d’où j’ai une vue parfaite sur les matchs de water-polo et le bar de la piscine.


Illustration d’une femme jouant dans une piscine avec ballon rouge, ambiance resort tropicale.


Les villas enfouies


Si l’on s’éloigne assez dans le lagon, les villas semblent ensevelies dans une jungle luxuriante. Des silhouettes, par-ci par-là, contrastent avec l’abondance de la végétation. Le bruit de l’eau et des oiseaux évoque une cité perdue ; version resort 2026. Peut-être que mon cerveau part en vrille, mais il fonctionne comme ça.


Illustration de villas tropicales cachées dans une jungle luxuriante de palmiers verts.
Les villas enfouies, Tirage d’art disponible

Légèreté


Quelques esquisses à retravailler plus tard. Un carnet sans valeur qui a pris l’eau plus d’une fois. Un matériel léger. Et des attentes créatives tout aussi légères. Observer sans vouloir tout capturer.


Je suis rentrée à mon bureau avec quelques dessins nés sans pression, et en réserve cette dose de lumière qui me manquait.


Palmiers tropicaux en contre-plongée au lever du soleil aux Maldives.

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